Connaître les faits
FAIT:
Port Hope est un endroit sûr où vivre.
L’exposition au rayonnement à Port Hope est essentiel-lement semblable à celle que l’on retrouve dans toute autre collectivité du Sud de l’Ontario. En fait, le niveau de rayonnement de fond à Port Hope est inférieur à celui d’endroits comme Banff, en Alberta et Bancroft, en Ontario.
En juin 2009, la Commission canadienne de sûreté nucléaire a publié un rapport qui fait la synthè-se des résultats et des conclusions de 40 études sur la santé menées à Port Hope sur une pério-de de 30 ans. Le rapport, intitulé Comprendre les études sur la santé et les évaluations des ris-ques menées dans la communauté de Port Hope entre les années 1950 et aujourd’hui, indique clairement :
Les résidents de Port Hope ont autant de chances de vivre en sécurité et en santé que les gens d’autres collectivités de l’Ontario ou du Canada. « Aucun effet néfaste sur la santé n’a été dé-ploré ou est susceptible de survenir à Port Hope du fait de la présence d’une industrie nu-cléaire sur le territoire de cette ville. »
FAIT:
La collectivité de Port Hope compte parmi les localités les plus étudiées au Canada
...et les plus souvent visées par des mesures du radon en plus d’être l’une des villes faisant l’objet du plus grand nombre d’études sur l’environnement et la santé des humains en ce qui a trait au rayonne-ment de faible activité.
FAIT:
L’élimination des déchets radioactifs de faible activité a été réalisée avec succès et en tou-te sécurité au Canada et ailleurs dans le monde.
Les exemples canadiens comprennent : Mal-vern et Scarborough, en Ontario; Fort McMurray, en Alberta; Surrey, en Colombie-Britannique; Fort Smith, Tulita, Sawmill Bay dans les Territoires-du-Nord-Ouest et Port Hope, en Ontario.
FAIT:
Les résidents de Port Hope demandent des mesures d’assainissement depuis plus de 30 ans.
Des sondages d’opinion publique indépendants réalisés sur une période de neuf ans ont révélé de manière uniforme qu’une majorité des résidents est en faveur de telles mesures et a confiance en les activités d’assainissement.
FAIT:
Les municipalités de Port Hope et de Clarington ont signé une entente juridique avec le gouverne-ment fédéral en 2001 qui a permis de créer l’Initiative de la région de Port Hope.
Le Bureau de gestion de l’Initiative de la région de Port Hope est l’organisme fédéral responsable du projet. Ressources naturelles Canada est le commanditaire du projet, Énergie atomique du Canada limi-tée en est le promoteur et Travaux public et Services gouvernementaux Canada est l’entrepre-neur.
FAIT:
Le projet est homologué et contrôlé par la Commission canadienne de sûreté nucléaire, l’agence fédérale indépendante qui régit l’industrie nucléaire.
Le projet doit satisfaire aux exigences législatives d’une vaste gamme d’agences fédérales et pro-vinciales dont Environnement Canada, Santé Canada, le Centre canadien d'hygiène et de sécuri-té au travail, Pêches et Océans Canada; Transports Canada; le ministère du Travail et le ministè-re de l’Environnement de l’Ontario, ainsi que des arrêtés municipaux.
FAIT:
Le Bureau de gestion des déchets radioactifs de faible activité (BGDRFA) assure la sécuri-té des personnes et de l’environnement à Port Hope depuis plus de 30 ans.
Il continue d’ex-ploiter le programme de surveillance de la construction et de conserver des dossiers sur environ 4 500 propriétés privées qui ont fait l’objet de contrôles radiologiques.